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John
MULINDE est responsable en Ouganda d’une œuvre de mission
d’intercession pour le réveil. A l’origine
de la campagne d’intercession organisée depuis quelques
années en France, John nous écrit : « J’ai
tellement été touché d’apprendre que
de nombreuses personnes se sont engagées dans le jeûne
et la prière, durant 40 jours. Constater que tant de personnes
ont jeûné durant une telle période me donne
de l’espérance car, lorsque le peuple commence à
chercher la face de Dieu, il est certain qu’il la trouvera.
»
Aujourd’hui,
je vais partager avec vous quelque chose qui a fortement travaillé
mon cœur. Je ne souhaite ni enseigner, ni prêcher.
Cette parole que je vais partager avec vous est une parole qui
a grandi, grandi dans mon cœur depuis quelques temps. Cela
devient un peu le centre de mon ministère, de mes intérêts.
D’ailleurs, je suis en train d’écrire un livre
où je vais pouvoir me décharger de ce fardeau. Ce
livre devait sortir déjà au mois de janvier 2002.
Juste
au moment ou nous voulions l’imprimer, je ressentis qu’il
manquait quelque chose, que le Seigneur voulait rajouter quelque
chose dans le livre. Contre l’avis de tous mes amis, j’ai
retenu l’impression. C’est vrai que depuis, le Seigneur
a commencé à continuer à me donner des choses
dont je sens qu’elles doivent être dans le livre.
Je vais partager avec vous comment celles-ci me sont venues et
quel écho cela éveille en moi.
Mais
prenons d’abord un moment de prière :
Seigneur
Jésus,
Nous voulons te donner tout honneur et toute gloire pour l’éternité.
Merci Père pour les projets que tu as pour notre vie dans
des temps bien précis. Tu parles à tes enfants dans
leur cœur au moment où il le faut. Je te demande ce
matin Seigneur que ton Esprit amène cette parole dans nos
cœurs de façon que nous la comprenions. Pour que nous
comprenions cet appel personnellement. A toi seul soit la gloire
éternelle et l’honneur. Que ta volonté soit
faîte! Nous avons prié au Nom de Jésus.
L’an
dernier, j’ai été invité par Georges
Otis à revenir aux Etats-Unis. Il était convenu
que j’enregistre un certain nombre de messages avec d’autres
intervenants pour qu’ils soient un peu la base pour la transformation
de nos communautés. Ce sont différentes personnes
du corps de Christ qui avaient reçu des messages forts
sur : « Comment Dieu veut transformer maintenant nos villes
et nos églises ».
Donc,
j’ai été à Seattle aux USA, j’y
suis arrivée le 08 et je devais commencer mes enregistrements
le 11. Pendant que je me préparais pour ces enregistrements,
tout à coup, j’ai reçu dans mon cœur,
que ce n’était pas quelque chose d’ordinaire
ce que j’allais partager. Je ne pouvais pas imaginer quel
serait le public qui serait atteint par ce qui allait être
dit. Ce que j’allais donner viendrait en complément,
de ce que d’autres allaient apporter. Ce serait vraiment
l’ensemble de tout cela qui serait utile pour le peuple
de Dieu.
Ensuite
cela serait répandu dans beaucoup de pays. J’avais
vraiment du mal à voir quel serait le public qui pourrait
écouter ces enregistrements. Mais, ce qui viendrait de
ces différents intervenants serait comme un travail en
réseau et c’est cela qui serait répandu dans
différents lieux. Dans l’objectif que ces paroles
seraient un instrument que Dieu utiliserait pour convaincre les
gens qu'Il veut et va changer leur communauté.
J’ai
commencé à prier pour tous ces enseignements qui
devaient être mis ensemble. Comme je priais, tout d’un
coup j’ai ressenti dans mon cœur des liens qui nous
freinaient. J’ai eu la chance et la grâce de voyager
dans plusieurs pays, presque sur tous les continents et partout
vous rencontrez des gens qui ont vraiment soif de Dieu. Il y a
vraiment une soif de Dieu.
Partout
où je vais, je vois bien des gens qui sentent qu’ils
en veulent plus. Ils en ont eu déjà, mais ils en
veulent encore plus du Seigneur. Partout dans le monde, il y a
ce cri du cœur que le Seigneur vraiment répande son
esprit encore plus sur nous. Même déjà dans
des endroits où la puissance de Dieu est à l’œuvre
fortement. Mais il y a encore ce désir de voir encore plus
les œuvres de Dieu.
Partout
où je vais, il y des choses dans les systèmes, les
traditions, nos conceptions qui sont comme des obstacles à
ce que Dieu voudrait faire. Quand je pensais à mon propre
pays, l’Ouganda, j’ai pensé aussi à
l’Afrique. Il y a vraiment des choses que nous devons mettre
de côté, si nous voulons que la gloire de Dieu se
manifeste pleinement. Et quand je regarde l’Europe, j’ai
eu l’occasion de tourner dans beaucoup de pays d’Europe,
il y a des moments où on se demande "mais Seigneur
comment cela va être possible pour que ça change
vraiment ? ».
Car
même là où il y a un fort désir de
Dieu, il y a des choses auxquelles nous nous accrochons tellement
fort au point que nous nous demandons comment Dieu va percer et
changer les nations. Peut être que parce que je viens de
l’étranger, de l’extérieur. Quand je
viens en Europe, il a des choses que je vois et dans mon cœur
je crois que Dieu peut encore le faire, les changer. Mais, quand
je raisonne, je me dis que c’est vraiment impossible de
changer cela. Pourtant si on n’arrive pas à enlever
ces obstacles-là, l’œuvre de Dieu, la puissance
de Dieu ne pourra pas vraiment se manifester. Alors, je me dis
toujours : « Seigneur, ce que tu as commencé, tu
vas le terminer. »
Et
quelque fois j’ai été tenté de penser
que peut-être que le Seigneur va se débrouiller même
dans le système tel qu’il est, qu’il va arriver
à changer le cœur des hommes et des femmes. Peut-être
qu’il va s’ajuster à ce qui est là.
Mais, je ressens quand même au fond de mon cœur que
ce n’est pas vraiment ce que Dieu veut. Je me souviens de
l’église primitive, tous les défis qui étaient
en face de cette église. Réfléchissez un
peu.
C’était
une petite bande d’hommes et de femmes. Ils étaient
remplis du Saint-Esprit. Ils avaient ce commandement de Jésus
d’aller dans le monde entier pour prêcher un nouveau
message. Marc 16v15. Cela a commencé en Israël. Mais
Israël avait déjà des siècles de foi
très forte derrière lui. Dans la loi de Moïse,
ils avaient l’écriture, ils avaient le témoignage
de Dieu qui attestait ce qu’ils croyaient.
Puis,
il y a ce petit groupe d’hommes et de femmes qui ont été
envoyés pour leur dire que tout cela ne va pas vous combler.
Vous avez besoin de quelque chose de différent. Vous voyez
combien c’était difficile pour eux comme tâche.
Et peut-être que c’était plus difficile pour
eux à leur époque que pour nous à notre époque.
Et ces personnes devaient aller vers toutes les nations. Des pays
qui n’avaient jamais adoré le Dieu d’Israël.
Certains de ces pays étaient même plus puissants
qu’Israël, il y avait la Grèce, Rome et d’autre
pays aux alentours. Mais non, il fallait qu’ils aillent
vers d’autres nations. Mais prenons un moment de réflexion
concernant ces pays-là.
Il
y avait l’Inde, la Chine, l’Europe avec leurs différentes
croyances, l’Afrique avec tous ces différents lieux
et cependant leur mission c’était d’aller,
de sortir. Et quand on lit l’écriture, On voit qu’ils
sont effectivement sortis. Ils ont réussi. Ils ont réussi
à percer à travers ces systèmes. Ils ont
réussi à traverser tous ces systèmes de pensée
des hommes. Ils ont apporté un nouveau message qui a complètement
détruit si on peut dire tout ce que les hommes ont pensé
auparavant.
Au
point qu’il est écrit dans la Bible : Ces hommes
qui bouleversent les villes sont venus ici mettre toutes nos villes
complètement à l’envers. Par le témoignage
de leur vie et de leurs paroles, ils étaient capables de
retourner complètement des villes. On voit par exemple
la ville d’Ephèse. (Actes 19V17 et 18). Ils sont
venus là où il y avait une certaine foi. Ils se
sont opposés à tout un système de pensée,
de foi, même des intérêts financiers. Pensez
à nous maintenant.
Nous
aussi nous voudrions faire beaucoup de choses pour Dieu et pour
la simple raison de limitation financière nous ne pouvons
pas les faire. C’est vrai que c’est notre travail
de rentrée d’argent qui dicte un peu le montant que
nous pouvons donner au Seigneur. Puis notre sécurité
dans cette société c’est un peu cela qui conditionne
la façon dont nous vivons notre foi. C’est comme
si notre foi était captive du système et des circonstances
dans lesquelles nous sommes.
Alors,
j’ai commencé à demander au Seigneur : «
Alors Seigneur : comment vas-tu faire pour casser ce système
? Il faut vraiment apporter une libération dans le corps
de Christ et dans les pays. Afin que, ce que tu promets dans ta
Parole puisse vraiment, effectivement arriver. Parce que Seigneur
tu dis dans ta parole que la gloire de la dernière maison
sera plus grande que celle de la première. AGGEE 2V9. Alors,
Seigneur comment tu vas faire pour que l’Eglise aujourd’hui
puisse s’émanciper de toutes ces contraintes, pour
faire que la gloire de Dieu vienne briller fortement ? »
J’avais
toutes ces pensées quand je réfléchissais
à tous ces enregistrements que je devais faire. Ces enseignements
qui nous disent d’aller vers les nations pour que les hommes
puissent croire que Dieu est vraiment capable de changer leur
monde. J’étais dans ma chambre d’hôtel,
je priais. Il n’y a rien que je vais pouvoir dire ou faire
qui va être assez puissant pour changer ce système.
Seigneur, comment vas-tu faire ? Le Seigneur m’a parlé.
L’Esprit
du Seigneur m’a dit : « Tu dois comprendre que le
monde a changé. Le monde va continuer à changer.
Il va même changer très rapidement. Aucune méthode
ou réflexion ni stratégie que tu auras ne vont pouvoir
être toujours à jour avec les changements du monde.
Ce ne sont pas les stratégies qui vont changer le monde.
Ce n’est pas par des méthodes ou des stratégies
que tu vas changer le monde. Tu ne pourras jamais être à
jour des changements. Quelque chose de différent doit arriver.
L’église
doit en être consciente. C’est une question de temps.
Je
dis : « Seigneur, quel est le secret ? Qu’est-ce qui
va marcher ? Et, l’Esprit du Seigneur m’a dit dans
mon cœur : « Mets-toi à part pour moi, consacre-toi
pour moi. Permets-moi de travailler profondément dans ta
vie. Je ferai de toi un vaisseau qui pourra faire ce qui est impossible
aujourd’hui » Cela est vraiment rentré dans
mon cœur comme un feu. Je savais assurément qu’il
y avait vraiment une réponse à cela. Je n’ai
pas compris tout ce que cela voulait dire. Mais de tout mon cœur
j’ai dit Seigneur : « oui, je veux faire cela, je
suis d’accord pour faire cela mais maintenant ; enseigne-moi ».
Je
suis allé dormir. Je me suis couché. Le lendemain
matin je me suis réveillé. J’ai prié.
Je me suis préparé pour les enregistrements. La
personne qui devait venir me chercher est arrivée. Elle
m’a dit vous ne savez pas c’est terrible. J’ai
dit qu’est-ce qui est terrible ? Vous savez ce qui c’est
passé à New York ? J’ai dit quoi ? Vous n’en
avez pas entendu parler ? J’ai été dans le
hall de l’hôtel, il y avait la télévision
qui fonctionnait. On voyait toutes les images de ce qui était
arrivé dans cette ville. Mais j’ai dit que s’est-il
passé ? Un avion s’est scratché sur les tours
jumelles.
Elle
a commencé à tout m’expliquer. C’était
tellement incompréhensible et choquant. Cela m’a
saisi surtout au moment où je devais aller commencer ces
enregistrements. En arrivant au studio, il y avait d’autres
nouvelles qui arrivaient. On parlait d’un avion qui s’était
écrasé sur le Pentagone. Vous ne pouvez imaginer
le choc que nous avons eu. Plusieurs pensées me sont venues.
Cela a été un des jours les plus difficiles pour
moi. Je devais faire un enseignement. Après, quelqu’un
est venu me voir et m’a dit : « John, tu te rappelles,
il y a quelques années, tu as eu un mot prophétique
pour les USA. Ce qui s’est passé aujourd’hui
c’est comme une illustration vivante de ce que tu nous avais
annoncé. Pourrais-tu nous répéter cette prophétie
que tu nous avais donnée quelques années auparavant
pour que nous puissions l’enregistrer ? »
C’est
beaucoup plus facile de parler à une nation concernant
quelque chose que nous n’ayons pas encore vue. C’est
beaucoup plus difficile de parler quand les choses ont commencé
à se réaliser. Plus le mot est clair, plus il donne
l’impression qu’effectivement vous décrivez
une situation existante. C’est ce que j’ai fait. Puis
après je suis retourné dans ma chambre et je disais
« Seigneur je voudrais comprendre. »
A
la télévision, il y avait ce commentaire qui revenait
constamment sur ce que nous vivons aujourd’hui : «
Il nous emmène dans un nouveau monde. C’est un changement
pour le monde. » C’était comme une confirmation
de ce que j’avais ressenti la nuit précédente
en priant. Le monde a changé. Dans les jours qui ont suivi,
il y avait beaucoup de leaders qui disaient « oui nous sommes
rentrés dans une nouvelle guerre. Cela ne va plus être
comme avant. C’est une nouvelle guerre. »
Quand
j’ai essayé de comprendre dans la prière ce
que voulais dire tout cela, le Seigneur m’a répété
: « le monde a changé. Il va même continuer
à changer encore plus vite, si toi tu ne changes pas maintenant.
C’est juste une question de temps mais toi tu vas être
complètement décalé par rapport à
ce qui se passera. J’ai dit : « Seigneur aide-moi
à me mettre à part pour toi ». Chaque endroit
où tu vas, le Seigneur me disait vraiment où que
tu ailles, il faut maintenant, que tu parles à mon peuple.
Qu’ils écoutent ou pas il faut que tu leur dises
qu’ils se mettent à part ! »
J’ai
demandé au Seigneur « Qu’est ce que cela a
à faire pour les changements avec les nations ? ».
Le Seigneur m’a ramené dans l’écriture.
Chaque fois que Dieu veut faire un changement fondamental dans
les affaires des hommes, il met les hommes et les femmes à
part. Rappelez-vous Abraham. Il lui a dit : « quitte ton
pays, quitte ta patrie, quitte la maison de ton père »
(Genèse 12V1.) Il l’a mis à part pour un certain
nombre d’années.
Si
vous regardez Joseph qui a été un instrument clé
pour le changement sur la façon dont Dieu a parlé
à Israël, il a sorti Joseph. Il l’a emmené
sur une autre terre. Cela a pris des années pour que Dieu
travaille sa vie. Il l’a même coupé de toutes
ses sécurités, de tout ce qu’il avait cru
auparavant. On n’a pas le temps de regarder cela dans le
détail. Mais vous pouvez regarder toutes les sécurités
que Joseph avait dans sa vie antérieure et qu’il
a dû abandonner. Dieu à dû les lui enlever
jusqu’à ce qu’il n’en ait plus aucune…
Sa seule sécurité, c’était de se confier
à Dieu.
Regardez
aussi Moïse. Il savait qu’il avait été
appelé. Mais quand cela a été le bon moment.
Dieu l’a prit, l’a mis à part. Même la
sortie, pour combien de jours ? Quarante jours de jeûne,
vingt et un jours, non, des années. C’était
vraiment une des choses qui était un combat pour moi. Je
disais Seigneur : « Moi, je suis d’accord pour me
mettre à part mais pour combien de jours seulement ou combien
de semaines peut- être ? ». A travers ces méthodes
ou épreuves dans la Bible Ce n’est ni une question
de jours, ni de semaines. Cela va être pour un temps ou
cela va être long.
Regardez
aussi Samuel. La situation de l’église du temps de
Samuel avait pas mal de ressemblances avec la situation de l’église
actuellement. Il y avait un grand prêtre. Il avait des prêtres
et des pasteurs qui s’occupaient de l’église
de Dieu. Les gens venaient à l’église pour
adorer Dieu. Ils faisaient des sacrifices. Mais, le niveau de
péché était si important dans le pays, qu’il
y avait le péché même dans le Sanctuaire.
Il avait des choses qui n’étaient vraiment pas belles
dans l’église : immoralité, avarice, les gens
qui abusaient de leur position. Pourtant la vie semblait normale.
Les
gens venaient au Temple. La Bible nous dit qu’il y avait
peu de vision (1 Samuel 3V1). Il n’y avait pas de vision
en Israël. Personne ne parlait vraiment de la Parole de Dieu.
Cela veut-il dire qu’il n’y avait aucun prédicateur
? Non, il y avait des prédicateurs. Il y avait peu de paroles
qui venaient du trône de Dieu. Vraiment peu. Dans cette
situation, comme j’étudiais ces passages, le Seigneur
m’a rappelé qu’il y a certaine situation ou
quel que soit notre degré de prière Dieu ne va pas
venir et bénir nos prières à moins que nous
même nous nous offrions pour devenir un vaisseau différent,
un outil différent pour lui.
Certaines
situations dans lesquelles nous sommes, Dieu ne peut pas venir
pour verser du vin nouveau dans des outres anciennes parce qu’il
a besoin d’outres neuves et non pas de rester dans une vieille
outre. Comment changer notre outre intérieure ? Alors c’est
là qu’il faut se mettre à part. Sortir du
système ordinaire, des choses qui nous retiennent en arrière,
des choses qui sont devenues des habitudes pour nous, qui sont
une façon pour nous de vivre notre foi, mais qui nous coupent
de la gloire de Dieu.
La
Bible est pleine d’exemples de gens qui se sont mis à
part, et que Dieu a utilisé. Le peuple d’Israël
en tant que tel était un peuple qui avait été
mis à part. Même dans le nouveau testament, voyez
Jean le Baptiste, Jésus-Christ, les apôtres : ils
tous des hommes qui avaient été mis à part.
L’Eglise primitive était un groupe d’hommes
mis à part. Ils sont sortis. Ils ont été
mis à part pour Dieu. Afin que Dieu puisse les utiliser
pour changer le monde. Biens-aimés l’Eglise d’aujourd’hui
est tellement prise dans le monde.
Il
y a beaucoup de choses dont nous ne pensons même pas que
se sont des problèmes parce que nous sommes habitués
à cela. Quand nous prions et que nous demandons à
Dieu de tout notre cœur de bénir le système
dans lequel nous sommes, Dieu dit : « je ne le peux pas
bénir. »
C’est tellement l’engrenage. On a grandi dedans. On
les a cru de tout notre cœur. Pourtant se sont ces choses
qui nous rendent captifs. On n’est même pas capable
de s’en libérer seul.
Ce
que Dieu nous dit : « Si tu te mets à part pour moi,
alors je vais commencer à travailler dans ta vie. Petit
à petit, pas à pas. Je vais te désempêtrer,
te sortir de tout ce qui te colle. Cela va prendre du temps. Mais
cela va se faire. Plus cela va se faire plus tu vas devenir différent.
Tu vas pouvoir t’élever au-dessus de ces situations
qui sont devenues un frein pour toi.
Une
fois je regardais la télévision, et je pensais :
« qu’est-ce qu’ils ont eu dans la tête
ces pilotes, pendant qu’ils étaient dans leur avion
en train de se diriger vers les tours. Qu’est qui avait
dans leur tête à ce moment-là ? Comment pouvaient-ils
continuer tout en sachant que dans quelques secondes ou minutes,
ils allaient mourir. » En me posant cette question je pensais
que Dieu allait me donner la réponse.
Dieu
me disait : « ce n’est pas à ce matin-là
qu’ils ont pris leur décision. Ils ont pris cette
décision il y a bien longtemps auparavant. » A un
certain moment de leur vie, ils avaient décidé.
Ils s’étaient mis à part pour la mission et
pour la cause à laquelle ils croyaient. Cela a pris des
années de préparation et d’entraînement.
Leurs systèmes de pensée sont devenus différents.
Bien
sûr ils ont des valeurs différentes que celles que
nous avons. Ce que nous aimons ce n’est ce qu’ils
aimaient. Ce que nous vivons ce n’est ce pas ce qu’ils
vivaient. Ils avaient travaillé parmi nous mais ils étaient
des hommes différents. Ils étaient dans le monde.
Mais d’une certaine façon, ils n’étaient
pas dans le monde. Ils étaient prêts à quitter
le monde. Cela a pris du temps.
Peut-être
que le jour qu’ils ont pris cette décision, ils auraient
pu ensuite se retirer. Mais après il y a eu tellement d’engagement
au fil des années, des années de programmation,
de préparation. Quand le jour est arrivé, alors
là, ils ne pouvaient plus faire marche arrière,
ils ne pouvaient qu’aller en avant. Ils l’ont fait
pour le mal. Mais Dieu nous appelle à le faire pour le
bien. Amen !
Je
regardais à la télévision les pompiers de
New York qui allaient dans toutes ces ruines, qui risquaient leur
vie. Il y en a un qui est sorti couvert de poussière blanche.
D’autres sont venus lui mettre de l’eau. On l’a
interviewé. Il avait été dans les tours à
la recherche d’éventuelles victimes pendant trente
six heures. Maintenant, il allait y retourner. Les gens lui disaient
: « Attends, il va falloir te reposer maintenant. »
Il disait : « Non, il y a peut-être encore une personne
qui est enfouie-là. Si je n’y vais pas, peut-être
que personne ne la trouvera ».
Dans
mon cœur, je me disais : « Voici un homme qui a un
noble caractère. A ce moment-là l’Esprit de
Dieu m’a dit : « Ce n’est une chose qu’il
a décidé de faire ce matin. Cela fait déjà
des années qu’il a choisi cette profession. Il savait
que c’était un choix dangereux. Il voulait y aller
pour sauver des gens. Il avait reçu en entraînement
pour cela. Cela a pris des années pour que ses pensées
soient fixées sur ce but.
Peut-être
n’avait-il jamais imaginé intervenir sur un tel désastre.
A ce moment-là, il était prêt. Pourquoi ?
Parce qu’il avait eu ce temps de préparation. Il
s’était engagé. Tout était programmé.
Le Seigneur me dit à ce moment-là : « Mon
église n’est pas prête. Elle n’est pas
prête pour les changements qui sont à venir. Ces
changements vont être si forts, qu’ils vont vous emmener
vers des périodes d’épreuves si difficiles,
que vous ne pourrez pas tenir. Tous ces changements vont secouer
tout ce à quoi vous êtes habitués. Vous ne
serez pas capable de tenir. C’est pourquoi je vous appelle
maintenant à vous mettre à part. Je veux marcher,
travailler dans vos vies pour vous préparer ».
Biens-aimés,
cet appel nous concerne tous, tous ceux qui ont qui ont des oreilles
pour entendre. (Marc 4V9.) Dieu veut nous parler individuellement
et personnellement. Ce n’est pas seulement pour les prédicateurs.
C’est pour chacun de nous. Si nous n’écoutons
pas cet appel maintenant, il va y avoir des épreuves dans
le futur. Même si, nous pensons que nous aimons Dieu de
tout notre cœur. Nous ne serons pas en mesure de tenir. Nous
serons éprouvés au-delà de nos capacités.
Ce n’est pas que Dieu soit incapable de nous protéger,
mais c’est parce qu’il nous a appelés, mais
nous ne sommes pas allés à l’endroit où
nous aurions dû puiser sa force.
Je
vais maintenant vous parler de deux sujets :
Donc,
après ces messages mon cœur était convaincu.
Mais, je voulais aussi retrouver ces principes dans les écritures.
Le Seigneur m’a conduit à un passage que je n’avais
jamais vraiment étudié. C’est le principe
du Nazaréen (Matthieu 2V23). Personne ne m’avait
enseigné comment être un nazaréen. Pour moi
c’était quelque chose de l’Ancien Testament.
Mais le Seigneur m’a dit : « Il faut que tu étudies
maintenant les principes de la vie des nazaréens, de ceux
qui se mettent à part. » J’ai regardé
dans mon dictionnaire biblique, partout où l’on faisait
référence aux principes du nazaréen.
Je
me suis rendu compte à ma grande surprise qu’on parle
des nazaréens pas seulement dans l’Ancien Testament
mais aussi dans le Nouveau Testament. On voit au moins dans deux
passages du Nouveau Testament l’un où Paul fait le
vœu de se mettre à part. (Actes 21V23 à 26).
On ne pas rentrer dans les détails. Je vais vous donner
le sens de tout cela. Etre nazaréen signifie : être
mis à part. En général cela n’était
pas pour la durée de sa vie. C’était pour
une période bien déterminée. C’était
quant les hommes étaient en face de situations vraiment
au-delà de leur capacité et qu’ils voulaient
que Dieu interviennent ; alors ils se mettaient à part.
Certains
ont été mis à part par leurs parents comme
Samuel. Sa mère avait dit « Seigneur donne-moi un
enfant et je te le donnerai. » (1 Samuel 1V11). C’était
un des signes des nazaréens de se raser. Ils ne se coupaient
pas les cheveux tant qu’ils étaient dans cette période
où ils avaient fait leur engagement vis à vis de
Dieu.
Il
y avait d’autres gens qui se sont mis à part par
Dieu comme Jean-Baptiste. Il a été mis à
part pour Dieu. Il ne buvait pas d’alcool, ni de chose forte.
Je me disais qu’est-ce cela veut dire être nazaréen
? Dans un commentaire biblique j’ai trouvé deux mots
très intéressants. Dans le Nouveau Testament la
traduction du mot nazaréen rien n’est jamais très
clair mais pourtant on en parle.
Le
mot nazaréen lui-même a deux racines. Quelque fois
nazaréen s’écrit avec un « zi »
ou avec un « za ». Il y a une racine qui est nazir
et l’autre racine est nazar. Mais signifie nazir ? NOMBRE
6V13.Cela veut dire séparé, purifié et préparé
pour être un reflet de la gloire de Dieu. L’autre
racine qui est nazar veut dire aussi mis à part, consacré.
Cela veut aussi dire élevé au-dessus des autres,
une personne à qui l’autorité est donnée
sur le pays.
C’est
le mot que Jacob a utilisé quand il a prié pour
Joseph. Joseph a été mis à part, séparé
de ses frères. Le mot qu’utilise la Bible c’est
justement mis à part, élevé au-dessus des
autres avec le pouvoir et l’autorité sur eux. Soudain
j’ai réalisé ce à quoi Dieu nous appelle.
On est tous appelé à être mis à part
pour qu’il nous purifie d’une façon que nous
ne pouvons faire par nous mêmes. Ensuite pour nous donner
autorité sur notre pays.
J’ai
vu des hommes comme Daniel, Méchak et Abed-Nego qui se
disaient eux-mêmes qu’ils allaient se mettre à
part pour Dieu. Dieu leur a donné autorité. Ils
avaient autorité sur l’empire de Babylone. C’était
un empire puissant. Ce sont des hommes qui ont eu un impact sur
leur société. L’empereur même à
travers leur témoignage a dû déclarer qu’il
n’y avait d’autres dieux que le Dieu de ces hommes-là.
Leur simple foi a ébranlé les fondations de la société
dans laquelle ils étaient.
Si
nous nous mettons à part, alors le Seigneur utilisera nos
vies pour ébranler ce qui pourtant nous paraissait impossible.
Ce que vous voyez d’impossible dans votre pays, les systèmes,
les traditions, les obstacles, une vie mise à part peut
les briser. Comme mon cœur revoyait toutes ces choses, j’étais
de plus en plus enthousiaste. Je disais au Seigneur : «
Quand, je commence et comment je commence ? Je veux commencer
ce voyage. Mais, comment vais-je faire ? »
Le
Seigneur m’a rappelé à ce moment-là
quelque chose qui était arrivée dans ma vie à
peu près douze ans auparavant en 1988. J’avais vraiment
reçu une visitation personnelle dans le Seigneur qui m’avait
pas mal chamboulé. C’est à ce moment là
que j’ai reçu un appel de Dieu, dont le ministère
que j’ai actuellement. Cela a pris cinq ans de marche avec
pas mal d’épreuves.
Pendant
ces cinq ans, toutes mes valeurs ont changé. Je pensais
que je marchais déjà dans l’appel que Dieu
avait pour ma vie depuis 1988 à 1992, mais en septembre
1993, le Seigneur m’a dit : « Pendant un peu plus
de cinq ans je t’ais préparé. » Maintenant,
je vais commencer à travailler à travers toi pour
toucher les nations. Je veux que tu commences un Centre ici, dans
la capitale de ton pays, à Kampala.
Moi,
je n’avais pas envie d’être à Kampala.
Je voulais rester en province. La vie était plus facile
là-bas. Le Seigneur me disait non, non, je te veux à
Kampala. J’ai dit : « Mais Seigneur, Pourquoi ? ».
« Parce que je veux te donner le pays. Je veux toucher la
nation entière. D’abord cela commence par la capitale.
» C’est une drôle d’histoire je ne vais
pas vous la raconter. En 1994, on a ouvert ce Centre au mois de
janvier.
Quand
je regardais ce que Dieu avait été capable de faire.
Ces joies entre 1994 et 2002. Qu’est-ce qui est arrivé
dans mon propre pays ? L’impact que cela a eu sur mon pays
dans les dernières années. Le changement d’attitude
qu’on voit se manifester dans le pays tout entier. Même
au niveau du gouvernement, dans le milieu des affaires, dans toute
sorte de travail, dans le milieu de l’éducation et
même au sein de l’église. C’est impossible
de penser qu’une stratégie qu’on aurait imaginée
aurait pu permettre ce changement.
Les
gens viennent me dire « oui nous te bénissons tellement
pour ce que tu as fait pour le pays. » Mais nous, nous n’avons
rien fait c’est le Seigneur qui a fait. Il y a des choses
qu’on avait prophétisées. On avait essayé
que les gens le fassent voilà six ans déjà.
Les gens disaient « non mais, tu es complètement
fou ! Comment veux-tu que cela arrive ? C’est impossible.
» Aujourd’hui, on voit ces choses arriver partout.
Chaque jour, dans nos journaux on y trouve des articles, concernant
des événements qui arrivent à des chrétiens.
Par
exemple il y quelque temps, il y avait une prière à
l’Assemblée Nationale où certains députés
sont chrétiens. Ils ont dit à John de faire attention
car il y avait aussi à l’Assemblée Nationale
des gens qui travaillent avec des sorciers et qui sont sorciers
eux-mêmes. Ils font de la sorcellerie tout à fait
ouvertement. Ces députés chrétiens ont demandé
la prière. Maintenant, nous avons un réseau de prière
qui touche à peu près tous les milieux de la société,
les entreprises, le gouvernement.
Il
y a beaucoup de groupes de prière qui se réunissent
régulièrement pour intervenir à ce sujet.
Ils m’ont invité à venir à une certaine
date. Ce jour-là je n’étais pas libre parce
j’avais un engagement dans mon école. Je leur ai
dit « Mais, allez y ! Car Dieu est avec vous, il est devant
vous. » Ils ont commencé à prier. Ils ont
prié à la chambre des députés pendant
des heures. Même les journaux en ont parlé. Ils ont
prié un jeudi. Le vendredi, un des députés
qui était sorcier a démissionné du Parlement.
Il n’a plus eu le droit de revenir à l’assemblée
des députés. Juste en vingt quatre heures.
Ce
que le Seigneur me montrait depuis 1994, en 1995 le Seigneur m’a
dit : « je vais t’emmener vers d’autres pays
maintenant ». En 1996, c’était la première
fois que je sortais de mon pays. Quand j’étais à
Seattle le 11 septembre, je pensais à tout cela. Le Seigneur
m’a dit « regarde l’impact que cela a eu sur
certains pays. Quelle est la stratégie que tu aurais pu
employer pour accomplir tout cela. Voyez en 5 ou 6 ans. C’est
ce que je peux faire à travers ceux qui se mettent à
part pour moi. Je te demande à toi aussi de te mettre encore
à part pour moi afin que je puisse t’emmener encore
plus loin. Pour que je puisse t’emmener encore plus loin
et je puisse travailler encore plus fort en toi. »
J’ai
dit : « Seigneur d’accord. Comment je commence. donc
j’ai terminé avec cela.
Je voudrais que vraiment vous fassiez quelque chose de personnel
avec ce que je vous dis de ma vie. C’est pour vos vies aussi.
Le Seigneur m’a posé une question. Il m’a dit
: « Distancie-toi de toi-même. Sois sincère
avec toi-même ! As-tu vraiment fait le meilleur pour moi
? Est-ce que tu peux dire que dans ta vie tu fais au mieux pour
moi ? ». J’ai commencé à réfléchir.
Je voyais déjà un à quatre aspects de ma
vie où je savais que je pourrais faire mieux pour Dieu
mais j’étais resté en arrière.
Je
parlais des situations qui sont impossibles. Il y des situations
dans lesquelles nous pouvons par nous même faire des progrès,
s’améliorer nous même. Je disais au Seigneur
« mais oui, il y des situations, des domaines de ma vie
ou j’aurais pu faire mieux par mes propres forces et où
je ne l’ai pas fait. Alors j’ai dit au Seigneur :
« Dans tel ou tel domaine de ma vie je vois ce que je pourrais
faire donne-moi un peu de temps pour que j’y arrive. J’ai
terminé avec cela. » J’ai dit au Seigneur :
« je sais ce que tu veux que je fasse. Laisse-moi d’abord
terminer ces choses là. Après, le mois prochain,
je vais faire cela. Peut-être lundi prochain. Peut-être
après la conférence qui a lieu-là. A ce moment
là je vais commencer. »
Vous voyez ce que je veux dire ? Je disais : oui Seigneur ! je
connais ce domaine de ma vie. Le Seigneur m’a dit : «
Ecris ces domaines ». J’en voyais au moins quatre.
Je n’avais pas vraiment besoin de l’écrire
mais je l’ai quand même fait : j’ai commencé
à écrire.
Soudain
j’ai pensé à un cinquième, puis un
sixième et un septième. Ho ! Mon Dieu, des choses
auxquelles je n’avais même pas pensé. J’en
étais déjà au numéro 15… 17.
Si dans tous ces domaines de cette liste, je me retiens, comment
puis-je te dire « Seigneur, je t’aime de tout mon
cœur ? » Soudain, j’ai réalisé
que le monde voit quelque chose de différent. Il voit quelqu’un
qui est totalement dédié à Dieu, totalement
obéissant, qui fait le sacrifice de sa vie. Quand je regarde,
je vois que je suis une personne qui se retient, quelqu’un
qui vis à vis de Dieu retient la plénitude de son
amour. Cela m’a vraiment touché et j’ai commencé
à pleurer. L’esprit du Seigneur m’a dit : «
Ta vie entière a besoin d’une révision générale
». Ecoute ! Le Seigneur m’a posé une autre
question : « quelles sont les raisons que tu as qui font
que tu ne me donne pas tout de ta vie ? » C’est vrai
que dans ce domaine quelque fois il y a de vraies raisons mais
d’autres fois c’est juste des excuses que nous avons.
C’est
ce dialogue en fait que Dieu me demandait d’analyser. Il
me disait de l’écrire, pour chacun de ces dix sept
domaines que j’avais listés. Il a fallu que je les
réalise un par un et que je vois quelles étaient
les excuses je m’étais données pour ne pas
faire ces choses que Dieu me demandait. J’ai commencé
à écrire. C’était encore une autre
longue liste. Une fois, que j’ai terminé, le Seigneur
m’a posé encore une autre question : « Pourquoi
ces choses ont autant d’influence sur toi ? »
Tu
sais dans ton cœur, ce que je veux pour ta vie c’est
le mieux que tu puisses avoir. Tu le sais en profondeur. Tu aimes
mes standards. Tu aimes ce que je te demande de faire. Cependant,
il y a des choses qui influencent ta vie. Alors regarde bien et
pose-toi la question : Pourquoi ? Pourquoi ? Alors, quand cette
question nous vient Seigneur, comment je peux savoir ? Quand on
commence à réfléchir, quand on regarde vraiment,
alors on voit les raisons. On se dit : oui cette chose m’a
influencé parce je pense de telle ou de telle façon.
J’ai
commencé à faire une troisième liste. Le
Seigneur m’a dit : « Ce sont les idoles dans ton cœur
». Il m’a emmené dans le versé 4 d’Ezéchiel
chapitre 14 le Seigneur reproche à Israël toutes les
idoles qui sont dans leurs cœurs. "Ce ne sont pas les
images devant lesquelles ils se prosternaient. C’était
vraiment les choses qui étaient dans leur cœur. Ce
sont des choses que tu adores en dehors de moi. Ce sont des choses
que tu aimes plus que tu ne m’aimes. Ce sont des choses
qui te séparent de moi. Mais, aussi ce sont ces choses
là qui t’empêchent d’être vraiment
excellent dans l’appel que j’ai pour ta vie.
Le
monde a changé. Ces choses là qui sont en toi, si
tu les gardes le monde va s’en servir comme point d’accès
dans ta vie. Cela va te retenir en arrière. Tu voudras
aller de l’avant. Mais, ces choses vont te retenir en arrière.
Tu veux m’obéir. Mais, ces choses vont être
un frein. Tu veux être excellent, mais ces choses là
te retiendront. Tu veux obtenir. Mais ces choses te font tomber.
Plus le monde change, plus ces choses-là sont fortes dans
ta vie. Aujourd’hui elles ne sont pas visibles. Demain,
elles vont sortir comme de vrais problèmes.
Aujourd’hui
tu sembles être fort. Demain, chacun verra que tu ne peux
pas tenir. C’est pour cela que je te dis mets-toi à
part. Permets-moi de travailler en profondeur dans ta vie. Sors
! Cela ne va pas être facile. Cela nécessite une
seule chose. Aimes le Seigneur, ton Dieu de tout ton cœur,
de tout ton âme et de toute ta pensée ! MATTHIEU
22V37. C’est seulement cela ton appel. »
Je
voudrais maintenant bien-aimé, que vous vous rappeliez
du roi Saül, du roi David : tous les deux étaient
des gens qui s’occupaient de troupeaux. Ils étaient
pasteurs, avant de devenir roi. Ils ont eux l’onction de
Dieu par le même prophète. Lorsqu’ils ont été
oints, des paroles de prophétie sont venues sur eux. Tous
les deux ont été des rois. Ils ont gouverné
Israël. Tous les deux ont péché devant Dieu.
Tous les deux ont confessé leur péché devant
Dieu. Dieu a pardonné à l’un et a rejeté
l’autre.
Le
Seigneur me refaisait voir la vie de Saül et celle de David.
Et, de David, il a dit : « C’est un homme qui a son
cœur pour moi » (1 Samuel 13V14). Et, de Saül
il a dit « repars ! ». Il y a deux fois ou il n’a
pas fait ce qu’il aurait du faire. Dans l’histoire
du sacrifice et avec les Amalécites. 1SAMUEL 13V8 à
14 – 1SAMUEL 15. Deux fois, Le Seigneur me disait de bien
étudier ce qui l’avait fait faillir. On voit qu’à
chaque fois il y avait de bonnes excuses. Mais la vraie raison
c’est qu’il idolâtrait les hommes plutôt
que Dieu.
Ce
n’était pas tellement les autres mais c’était
l’image qu’il voulait avoir aux yeux des autres. La
façon dont cela la fait chuter. On peut dire : «
ben oui c’est normal ! ». N’empêche, ce
ne sont pas les actes que nous faisons, il faut voir ce qu’il
y a au fond de notre cœur qui nous fait faire cela. Voilà,
ce que je voulais vous faire partager, ce que je voulais vous
partager ouvertement. Moi aussi j’ai des domaines de ma
vie que je ne connaissais pas avant. Vous et moi, nous sommes
tous appelés de la même façon. Nous sommes
appelés à nous examiner nous-mêmes.
Voyons
s’il y a des choses qui sont là comme des obstacles
à notre foi. Eprouvons-nous, nous-mêmes. C’est
l’appel de Dieu pour nos vies pour ce moment précis.
Mettons-nous à part. Soyez sincère. Est-ce que vous
faîtes le mieux pour Dieu ? Seigneur, je t’aime de
tout mon cœur. Mais, est-ce que vous faites de votre mieux
pour Dieu ? Dieu ne nous juge pas. Il ne nous condamne pas.
Mais,
il nous dit : « Viens ! Viens, sépare-toi de tes
idoles. Permets-moi de faire ce que tu ne peux pas faire de toi-même.
Alors, j’utiliserai ta vie pour toucher ton pays. »
Mettons-nous à part. Ce que nous ne pouvons pas faire par
nous-même, Dieu le fera. Amen.
Peut
être que cela vous fait un peu peur. Je voudrais vous dire
que dans sa présence nous avons tout. C’est lui qui
nous appelle à revenir à lui. Prenez un moment avant
que nous prions. Fermez vos yeux ! Vous écoutez et restez
dans le silence. Je vous ai dit ce que le seigneur m’avait
dit. Maintenant, il va vous parler dans votre cœur à
vous et si ces paroles s’appliquent à votre situation.
Dieu à une destinée pour vous, pour votre vie. Est-ce
que vous êtes d’accord pour la prendre où est-ce
que vous voulez rester en arrière ? Il n’y a rien
de trop grand pour Dieu. Nous ne l’avons pas choisi. C’est
lui qui nous a choisi. Il nous a demandé d’aller
et de porter du fruit et un fruit qui demeure Seigneur. (Jean
15V16.)
Il
y a tellement de choses qui nous retiennent en arrière.
Tellement de choses qui nous empêchent de devenir excellent
dans ces domaines où tu nous as appelés. Seigneur
pardonne-nous, pour ce qui est dans nos cœurs. Pardonne-nous,
de nous retrancher, de nous retenir en arrière. Pardonne-nous,
de ne pas comprendre complètement. Nous te le demandons
dans le nom de Jésus. Seigneur, travaille dans nos vies.
Donne-nous la volonté de nous mettre à part. Apprends-nous,
Seigneur, ce que nous ne savons pas faire. Nous avons les uns
les autres des circonstances pour que nous puissions nous mettre
à part. S’il te plaît aide-nous.
Demandez
de l’aide à Dieu. Continuez à répandre
votre cœur devant Dieu. Il ne s’agit pas que quelqu’un
d’autre prie pour vous, mais c’est entre vous et Dieu.
John
Mulende
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