Parfois, tout va très vite. D’autres fois, cela peut
prendre quelques semaines ou encore des mois pour que s’installent
une réelle amitié et une relation de confiance entre
vous et votre VIP. L’amitié est un art . Nous souhaiterions
détenir le secret d’une formule toute faite qui produise
l’amitié. Ce n’est hélas, pas le cas ! L’amitié
ne se crée pas en appliquant certaines règles. L’amitié,
comme l’amour, est un art, mais pas à la manière
de la publicité qui sert à impressionner les gens. Les
amis sont des êtres libres qui osent se montrer tels qu’ils
sont en présence des uns et des autres. Les amis sont des êtres
qui partagent ce qui leur est propre et qui sont heureux de contempler
le fruit de cet échange dans leur croissance mutuelle.
Sans amis, nous ne pouvons être pleinement humains.
Se faire des amis et être soi-même un ami est une nécessité.
L’amour responsabilise.
Le souci les uns des autres, la préoccupation et la sollicitude
sont des signes d’amour.
«
Un ami, c’est quelqu’un qui entre dans ta vie quand tout
le monde en sort » - Nicky Cruz
1. Vivre c’est choisir, choisir c’est renoncer
!
Nous
sommes conscients que, pour établir cette relation d'amitié,
il y a un prix à payer :
- en
temps et énergie : ce sont des ressources très
précieuses.
Nous devons avoir beaucoup de persévérance dans
la prière, être plein de bonté et de compassion.
Nous devons expliquer et ré-expliquer le simple message
de l'évangile.
Mais comment pourrions-nous mieux employer notre temps et notre
énergie qu'en l’investissant dans la vie de notre
VIP qui nous en sera infiniment reconnaissant ?
Jésus nous montre l’exemple de s’investir
pour le salut des gens en les invitant ou en leur rendant visite.
- en
argent : investir dans la vie des autres n'est pas gratuit !
Inviter votre VIP à manger chez vous ou au restaurant, passer
des coups de téléphone, lui offrir de la littérature,
de la musique chrétienne et quelquefois, répondre à
ses besoins matériels, nous oblige à ouvrir notre porte-monnaie
mais lorsque l’on fait l'addition des coûts, on constate
vite que ce n’est pas beaucoup à comparer aux merveilleuses
récompenses que Dieu nous promet.
Matthieu 6.20-21 nous dit :
«Amasse-toi des trésors dans le ciel, où il n'y
a ni rouille, ni mites qui rongent, ni cambrioleurs qui percent les
murs pour voler. Car là où est ton trésor, là
sera aussi ton cœur.»
- en
courant des risques de rejet ou de persécution.
Il n’est pas impossible que des personnes rient et se moquent
de vous.
Je vous encourage à fixer vos yeux seuls sur Jésus et
à considérer quelle position avantageuse le Seigneur
vous donne lorsque vous lui obéissez.
(Mat 5.11-12 et Gal 6.9)
Regardons
à une maman pour nous encourager. Le travail que donne un bébé
est énorme et demande beaucoup de temps, de tâches et
de dépenses, mais si vous lui demandez si elle regrette d’avoir
eu cet enfant, elle vous dira : « Vous plaisantez ! Avoir un
bébé est la plus grande joie de ma vie !»
2.
Soyons nous-même !
Nous
devons savoir que notre manque d’authenticité peut devenir
une montagne presque infranchissable pour la foi de notre VIP et l’image
qu’il a de nous est étroitement liée à
la façon dont il va considérer Dieu. Le trésor
de la loyauté, c’est la lumière et non les secrets.
Jésus
a enseigné ses disciples (Mat 5) à vivre de façon
à attirer les gens vers le Père. Notre manière
de vivre aujourd’hui a des conséquences sur l’éternité.
Demandez autour de vous quels sont les défauts qui les gênent
le plus chez les autres ?
La réponse
qui ressort le plus souvent est :
«Je déteste les personnes qui disent quelque chose et
qui ne le font pas, ou qui ne tiennent pas leurs paroles, ou qui portent
un masque en public et dès qu'ils retournent dans leur contexte
ne sont plus les mêmes.»
Par conséquent,
les qualités que les personnes apprécient le plus sont
:
l'honnêteté,
la sincérité et l'authenticité.
Constatation
faite, si nous voulons montrer à notre VIP le chemin qui mène
au salut, il est très important d’éviter de se
prendre la tête ou de faire preuve de fausse modestie mais de
se sentir libre d’être nous-même.
Le monde
n’aime pas les hypocrites mais a soif de vérité.
Mon authenticité:
Être
une personne authentique !
Regardons le chemin que Jésus nous a ouvert, un chemin vers
la liberté. Il savait qui il était et pourtant il a
été capable de donner et de recevoir, de demander et
de refuser.
Vous pensez : « Jésus, lui, refuser ? Non ! » Voyons
les divers passages de l’écriture qui nous montrent l’authenticité
de Jésus au milieu des gens.
- Jésus
a donné : son temps, son réconfort, son secours, son
pardon, sa paix, sa guérison, des paroles d’encouragement…
mais aussi du pain et des poissons ! Des choses très matérielles.
Il a
donné sans calculer, sans attendre quoi que ce soit en retour,
donc gratuitement. Il ne l’a jamais fait à contrecœur,
par intérêt personnel, pour prévoir ou attendre
quelque chose de la part des personnes. Il nous invite à faire
de même. Ce n’est pas toujours facile. On donne très
souvent pour notre satisfaction ou dans le but de recevoir en retour,
soit un service, soit de l’amour, soit de la reconnaissance
ou en mettant des conditions et ainsi on rend l’autre redevable
à notre égard.
- Jésus
a donné, mais il a reçu aussi.
Il a reçu de son Père et des hommes en s’ouvrant
et en les accueillant, en les reconnaissant dans ce qu’ils étaient
et dans ce qu’ils donnaient. Il a accepté le parfum répandu
sur ses pieds par Marie pour lui montrer son amour inconditionnel.
- Jésus
a reçu, mais il a aussi demandé.
Il a osé exprimer ses besoins matériels : il a demandé
à ses disciples d’aller lui chercher un âne, à
la Samaritaine de lui donner de l’eau. C’est aussi en
toute simplicité qu’il a partagé des besoins plus
intimes : au jardin de Gethsémané, il a demandé
à ses disciples de rester avec lui et de veiller.
Trop souvent, nous n’osons pas exprimer nos besoins aux autres.
Nous attendons de leur part qu’ils soient assez sensibles pour
percevoir que nous avons besoin d’eux. S’ils ne viennent
pas alors, nous vivons une frustration de plus. Il arrive aussi que
nous refusons de l’aide de peur de devenir dépendants.
N’oublions pas qu’il y a plus de plaisir à donner
qu’à recevoir. Notre VIP aura certainement beaucoup de
joie à nous rendre service.
- Jésus
savait dire non.
Il a dit non aux pharisiens qui demandaient un miracle, non à
Jacques et Jean qui demandaient une faveur, non à sa propre
mère et non à ses frères qui insistaient pour
qu’il vienne avec eux. Il a refusé de répondre
à Pilate. Ces «non» n’étaient pas
dans le but de rejeter l’autre, mais un refus de céder
aux exigences des autres par rapport à lui. Ainsi, nous voyons
que Dieu nous donne le droit de dire non et c’est plus qu’un
droit, c’est un engagement à être authentique et
vrai.
Vous êtes-vous déjà posé la question de
ce que veut dire le « oui » d’une personne qui ne
sait jamais dire «non» ?
Lorsque nous n’osons pas dire non, nous nous laissons imposer
des limites, des désirs, des opinions et des projets qui ne
viennent pas de nous, ce qui peut avoir des conséquences dramatiques
pour notre vie. Uniquement à cause d’un oui ou d’un
non ! La trace que cela laisse, c’est un ressentiment ou peut-être
de la colère face à la personne à laquelle je
n’ai pas osé dire non. N’oublions pas ce que Jésus
a fait pour nous : il nous a ouvert un chemin où nous pouvons
marcher en toute assurance puisque Dieu a de l’amour pour nous
et que nous sommes précieux et capables à ses yeux.
- Qu’est-ce qui m’empêche d’être authentique
?
- Comment vais-je vivre dorénavant ma relation avec Dieu, avec
les autres ?
Je vais
tout simplement demander à Dieu d’intervenir dans tous
les recoins de ma vie et de mettre à sa lumière mes
réelles motivations, mes pensées calculatrices, mes
peurs d’être rejeté(e) ou peut-être encore
mes tendances à la manipulation… et j’en passe
!
Si nous prenons conscience de l’authenticité de notre
vie et laissons la grâce de Dieu nous toucher, nous pouvons
alors réapprendre à vivre de manière saine avec
nous-mêmes, avec Dieu et avec les autres. Ce sera visible, se
sentira et aura un effet inattendu et surprenant dans nos vies et
dans la vie de tous ceux qui nous entourent.
Mon
identité :
Dieu m’a créé avec une identité unique
et merveilleuse, il veut m’utiliser pour toucher des personnes
qui me ressemblent parfois ou qui ont besoin de ma personnalité
pour déclencher la soif spirituelle. La plus grande erreur
serait d’abandonner ma personnalité pour paraître
plus spirituel. Votre VIP sera tout heureux d’apprendre que
pour suivre Jésus, il n’est pas obligé d’abandonner
son hobby mais qu’il pourra au contraire le mettre à
disposition de Dieu pour toucher d’autres VIP.
Il y
a de la place pour tous les dons et chacun avec son tempérament
!
Mes
émotions :
Je me suis souvent surpris a répondre avec un grand sourire
a un frère qui me demande comment je vais : «tout va
bien, gloire à Dieu !» alors que j’ai des soucis
et que j’aurais besoin d’un bon encouragement. Je crois
à la dimension des paroles de foi prononcées; Dieu me
demande premièrement de reconnaître mes faiblesses puis
de confesser la Parole de Dieu qui est une épée à
double tranchant et qui va mettre en route le processus de la foi.
Les gens qui ne connaissent pas Dieu sont choqués quelques
fois par nos réponses toutes faites et notre manque d’authenticité
émotionnelle. Par exemple lors d’un décès
de nos proches, lorsque nous répondons: «Oh, nous savons
où il va et le Seigneur connaît bien toutes choses, il
nous faut reprendre courage!»
Ils auraient
plutôt besoin de nous voir vivre avec nos peurs, nos colères,
notre jalousie ; nous entendre en parler ouvertement et ainsi, observer
comment Dieu agit dans notre vie quotidienne.
Mes échecs :
Lorsque je suis autour d’un bon souper avec mon VIP et que je
commence à raconter ma vie, il n’y a aucune honte à
avouer mes échecs sur le plan professionnel, financier, familial
ou autre. Si j’ouvre mon cœur, lui va à son tour
ouvrir le sien et dévoiler ses échecs, ses douleurs,
ses faiblesses et ses combats. C’est là qu’une
relation profonde va commencer à se construire. Je pourrai
prier plus spécifiquement et même pourquoi pas lui proposer
la prière.
Mes
convictions :
Lors d’une discussion, je peux être confronté à
mes convictions et par peur du rejet, aller jusqu'à mentir
ou entrer dans un compromis pour sauver ma peau, pourtant ceux qui
osent affirmer clairement leurs convictions tout en respectant l’opinion
d’autrui, engendrent un profond respect face à leur entourage.
Les gens n’ont que faire des chrétiens fades, ils recherchent
quelqu’un qui proclame la vérité et la vit courageusement.
3. Comment soigner et entretenir cette relation ?
- En maintenant par n’importe quel moyen, un contact téléphonique
ou physique très régulier, si possible, une fois par
semaine.
Il faut que nous soyons très proches de ceux que nous voulons
influencer si nous voulons que la puissance de Dieu ait un impact.
Il faut aussi avoir la sensibilité de stopper les appels téléphoniques
pour un temps, car quelquefois les personnes ont besoin de recul et
de sentir qu’elles sont libres.
- Ne
quittez jamais votre VIP sans fixer un prochain rendez-vous.
La fréquence des contacts peut s’espacer jusqu'à
un mois ou plus à cause des circonstances. Si cela n’est
pas trop fréquent, ce n’est pas grave !
Voici
quelques bonnes occasions de penser à votre VIP ou de l’inviter
:
Fête nationale - Fête de quartiers - Anniversaire des
enfants - Assister à un évènement sportif - Un
souper - Tournois divers - Barbecue - Fêtes de fin d’années
- Lors de vos vacances - Un week-end spécial - etc. - et n’oubliez
pas de lui écrire une petite carte lors de vos vacances ou
de le visiter s’il est à l’hôpital. Laissez
aller votre imagination !
- En
informant votre groupe de maison de la progression de votre VIP pour
être soutenu dans la prière. C’est aussi une mission
de groupe et de communauté.
- En
demandant à Dieu qu’à chaque rencontre avec votre
VIP vous puissiez déposer une semence dans son cœur par
une petite phrase interpellatrice ou un encouragement.
Exemple :
« Lorsque votre VIP vous parle de la chance ou du hasard, profitez
de lui dire que pour vous, la chance n’existe pas mais que c’est
Dieu qui conduit toutes choses.»
Et il
en va de même pour des domaines tels que le mariage, les relations
de couple, l’éducation des enfants, la maladie, la théorie
de l’évolution ou l’homosexualité, etc.
- En
priant pour votre VIP : s’il se plaint d’avoir un mal
de tête ou d’autres problèmes, profitez de l’occasion
pour lui proposer la prière car rien n’est plus efficace
que de voir Dieu agir dans sa vie. Soyez sensible à l’Esprit
pour discerner s’il faut prier en sa présence ou plutôt
seul sur le chemin du retour.
- En
mettant votre VIP en contact avec d’autres chrétiens
de votre groupe de maison, ou de votre église. Il se
sentira moins étranger lors de sa venue à une
soirée Alpha, Camescape ou encore à une soirée
du groupe de maison. De plus, si votre VIP est régulièrement
en contact avec d’autres chrétiens, son cercle
d’amis va grandir et il sera davantage imprégné
de la présence de Dieu.
Tous
ces points permettront à votre VIP de progresser dans la confiance,
dans l’amitié et dans la foi.
La Bonté ou la Gentillesse de Dieu.
Savez-vous
que la Bonté de Dieu nous pousse et nous invite à la
repentance. Nous pouvons le voir dans Romains 2.4. Ce qui veut dire
que la Bonté de Dieu nous pousse à changer notre vie.
Prenons la décision de devenir des gens remplis de bonté,
de gentillesse et d’amour envers les autres.
Dans l’Epître aux Galates, au chapitre 5, Paul nous parle
des fruits de l’Esprit. La Bonté est un fruit de l’Esprit
et un des fruits les plus importants, c’est l’amour !
La Bible
dit que si nous n’avons pas l’amour, nous ne sommes rien,
nous ne sommes qu’une cymbale qui résonne !
- Comment
démontrer de la joie aux autres si nous n’avons pas l’amour
?
- Comment démontrer de la paix aux autres si nous n’avons
pas l’amour ?
- Comment démontrer de la patience envers les autres si nous
n’avons pas l’amour ?
- Comment démontrer de la confiance aux autres si nous n’avons
pas l’amour ?
Jésus,
démontrait de l’amour à ceux qui péchaient
et nous ?
Le monde
a besoin de sentir la Bonté de Dieu, la Gentillesse de Dieu,
l’Amour de Dieu.
1 Jean
3.13-18
« Ne vous étonnez pas, frères, si le monde
a de la haine pour vous. Nous savons que nous sommes passés
de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères.
Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. Quiconque a
de la haine pour son frère est un meurtrier, et vous
savez qu’aucun meurtrier n’a la vie éternelle
demeurant en lui. A ceci, nous avons connu l’amour : c’est
qu’il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous
devons donner notre vie pour les frères. Si quelqu’un
possède les biens du monde, qu’il voie son frère
dans le besoin et qu’il lui ferme son cœur, comment
l’amour de Dieu demeurera-t-il en lui ? Petits enfants,
n’aimons pas en paroles ni en langue, mais en actions
et en vérité.»
Nous
sommes appelés à être un peuple prophétique
pour ce monde, par nos paroles mais aussi par nos actions. Mais il
faut savoir que les personnes de ce monde ne sont pas seulement transformées
par des paroles mais par des actes.
L’église
a trop parlé mais pas assez montré de bonnes actions.
Si des gens ont soif ou faim, de quoi ont-ils besoin ? De paroles
ou d’actes ?
Nous
devons exprimer la Bonté de Dieu et agir comme Jésus.
Qu’est-ce que Jésus aurait fait à notre place
dans cette situation ?
Ephésiens 4.32 :
« Soyons bons les uns envers les autres, compatissants, faites-vous
grâce réciproquement comme Dieu l’a fait pour nous.
»
Paul
nous demande d’être bons, pleins de gentillesse; à
commencer dans nos maisons ! avec nos parents ! à l’école
! à l’église ! au travail !
Combien
ont expérimenté la colère ces 3 dernières
années, ces 3 derniers mois ou 3 derniers jours ou encore ces
3 dernières heures ?
Lorsqu’on est en colère, savez-vous que l’on repousse
les gens ? Ce qui les attire, c’est la bonté, la gentillesse.
Nos familles, nos collègues, nos voisins en ont besoin. On
a besoin d’apprendre ou de réapprendre à être
ainsi car ce n’est pas facile et si l’on n’arrive
pas à la maison, comment arriverons-nous à le vivre
dans l’église locale et comment le vivrons-nous dans
ce monde ?
Reconnaître
nos manquements n’est pas un signe de faiblesse, mais d’humilité.
N’oublions pas ce proverbe :
Proverbes
15.33- bis :
«Et l’humilité précède la Gloire.
»
1 Thessaloniciens
5.15 :
« qu’il nous faut rechercher le bien, autant envers nous
que envers tous. »
En d’autres termes, luttons pour être bons! Si nous avons
un problème avec la colère, demandons à Dieu
de nous donner la force de la changer en bonté. Permettez-moi
de vous poser une question ?
Quand
tu seras mort, comment va-t-on te décrire ?
Comme une personne bonne ou comme une personne colérique ?
L’homme dans sa nature doit paraître fort, doit avoir
un caractère fort, trempé, car le monde aime de telles
personnes et non le contraire. Il doit pouvoir surmonter toutes les
difficultés et être inébranlable, déjà
dans sa plus petite enfance. Une telle attitude provoque une certaine
dureté de cœur. La bonté et la gentillesse sont
alors étouffées peu à peu.
Il y
a des hommes de qualité, mais pas nécessairement bons
!
On peut être fort intellectuellement, mais pas bons !
On peut être sympathique mais aussi par moment colérique
!
Il y a encore tant d’autres combinaisons incroyables.
C’est
pourquoi l’homme doit spécialement faire un effort pour
être bon, tendre, doux, patient envers sa famille et les gens
du dehors.
Nous
pouvons aimer :
- en paroles :
paroles positives et paroles d’encouragement.
Par ex. : «Chérie, ton repas est excellent» ou
«tu es bien habillée».
Je préfère vous laisser chercher les langages d’amour
des personnes proches afin de les valoriser.
- en
actes :
faire la vaisselle, aider à coucher les enfants, participer
au repas, etc.
Démontrons
de la bonté, dans nos familles pour commencer, afin d’être
vraiment des personnes authentiques et contagieuses.
Regardons
David, homme de Dieu, aimé de Dieu, dans 2 Samuel 9.
David
cherche quelqu’un pour agir avec bonté envers lui!
Soyons comme David : invitons et amenons des gens assoiffés
dans nos maisons afin qu’au travers de nos actes ou paroles,
ils puissent expérimenter la Bonté de Dieu dans
leur vie.
Souvent dans nos églises les nouvelles personnes, qui arrivent
accompagnées ou non, ne sont pas accueillies mais évitées.
Faire connaissance avec elles, devrait être important !
Mais pourquoi ?
Est-ce de la gêne ou de la lassitude ?
Pourquoi
ne pas les inviter directement à dîner au restaurant
ou à la maison, après le culte ?
Je vous encourage à le faire en accord avec votre femme ou
votre mari si vous êtes mariés. Le monde est solitaire.
La famille est-elle encore une référence ? Les gens
sont ivres de paroles et de slogans alors montrons-leur nos actes
de bonté.
Proverbes
11.17:
«L’homme bon, qui aime les autres, fait du bien à
son âme»
ou dans une autre version :
«Ceux qui aiment les autres se font du bien à eux-mêmes»
Dans
Proverbes 12.25, le roi Salomon dit :
« Qu’une parole de bonté, réjouit
le cœur !»
Saluons les gens que nous ne connaissons pas.
Ayons des cœurs ouverts et toujours prêts à
semer de la gentillesse. Adressons leurs des paroles gentilles,
des paroles réconfortantes. Dans les églises où
nous vivons, trop peu de frères ou sœurs ne comprennent
pas ce qu’est le travail de berger, de pasteur.
C’est
PUISSANT ! Bénissons-nous et ne murmurons pas.
Dans
l’église être bon en paroles c’est :
- Encourager le pasteur pour son message, féliciter celui qui
chante, remercier la personne qui a fait le ménage et range
les chaises, la décoratrice, etc.
Etre
bon en actes c’est :
- Offrir des fraises, faire des gâteaux, prêter sans intérêt,
mais avec un plan de financement, à un frère dans le
besoin, inviter une personne à souper pour faire plus ample
connaissance, etc.
1 Jean
4.16 bis-21.
«Dieu est amour; celui qui demeure dans l’amour demeure
en Dieu, et Dieu demeure en lui. Voici comment l’amour est parfait
en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement.
Tel il est lui, tels nous sommes aussi dans ce monde. Il n’y
a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait bannit
la crainte, car la crainte implique un châtiment, et celui qui
craint n’est point parfait dans l’amour. Pour nous, nous
aimons parce que lui nous a aimés le premier. Si quelqu’un
dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère,
c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère
qu’il voit, ne peut aimer Dieu qu’il ne voit pas. Et nous
avons de lui ce commandement : Que celui qui aime Dieu aime aussi
son frère.»
Lorsqu’on
aime vraiment, l’amour se voit et se ressent et nous en sommes
bénis.
Soyons bons pour faire toute la différence.
Ecoutons les gens du monde, comprenons leur souffrance actuelle.
Si quelqu’un est hospitalisé, allons le visiter.
Soyons
bons envers les pauvres et le Seigneur nous récompensera.
Proverbes
19.17:
« Celui qui a pitié de l’indigent prête à
l’Eternel»
Ceci
est de l’évangélisation personnelle par la bonté,
l’amitié et l’amour de Dieu.
Ce choix est accessible à tous, il est à notre portée.
Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons changer
le présent !
La bonté que nous exprimons montre la grâce du Père
aux autres !
(Extrait
tiré
du livre V.I.P de Bob & Patricia Davet
: Concept V.I.P)